CHAMPIONNAT REGIONAL 1 -
PICARDIE
ENTRAINEMENT:
Vendredi : 20h00 à 22h30
Lieu d'entrainement:
Gymnase Salengro - Creil
"les regles du jeu": C'est un film-reportage sur Geneve Servette pendant les playoffs 2005. C'est principalement axé sur Phillipe Bozon et le coach McSorley:
http://www.lesreglesdujeu.com/
films où figurent de vrais joueurs de la NHL
Mike Modano et Basil McRae
The Mighty Ducks
Au cours des longues minutes que dure « The Mighty Ducks », le seul moment de joie survient lorsque Mike Modano et Basil McRae sortent de nulle part. À leur deux, ils touchent à tout ce qui plait aux amateurs de hockey : Modano, avec ses mains agiles, et McRae, avec ses poings. En l’honneur de ces deux joueurs, voici d’autres films qui mettent en vedette de vrais joueurs de la LNH.
Cam Neely
Dumb and Dumber
Dans ce film hilarant, Jim Carrey et Jeff Daniels personnifient deux idiots qui frappent accidentellement Cam Neely sur la tête avec une salière. Neely, dans le rôle d’un colosse appelé Sea Bass, menace de leur casser la figure, mais ils réussissent à fuir. Plus tard, Carrey croise de nouveau Sea Bass, cette fois dans les toilettes d’une station-service où se faire casser la figure est immensément préférable à ce qui vient bien près d’arriver. Neely s’avère un comédien plutôt naturel, bien plus que la plupart des athlètes. Quoi qu’on en dise, il s’agit sans doute de la meilleure performance jamais vue par un joueur de hockey au cinéma. (Neely fait une autre apparition dansMe, Myself and Irene, mais il s’agit d’un rôle qui laisse à désirer côté viande, exactement comme dans l’autre film, même si Carrey est venu bien près d’être servi à la station-service.)
Mike Modano / Basil McRae
Mighty Ducks
Un film horrible du point de vue de tout amateur de hockey - mais que diable est une « rondelle papillon » ? Combien de pirouettes cette poulette doit-elle faire avant de lancer la rondelle? Même Craig Janney se contentait d’en faire une seule. On aimerait jouer contre ces parasites rien que pour pouvoir les écraser dans la bande. En tous cas, comme nous l’avons dit, la seule scène qui en vaille la peine est celle où Emilio Estevez présente les enfants à ses amis Mike Modano et Basil McRae qui jouaient à l’époque avec les North Stars du Minnesota. Toute cette scène vise à faire bien paraître le personnage de Estevez, en montrant qu’il a été jadis une vedette junior : deux étoiles de la LNH le connaissent.
Cam Neely / Luc Robitaille / Wayne Gretzky / Chris Chelios
Mighty Ducks 2
Un film abominable en ce sens qu’il fait s’affronter les Mighty Ducks et l’équipe d’Islande lors du Championnat mondial, en n’évoquant que furtivement le Canada au passage. Ni Wisely, ni Modano, ni McRae sont de retour pour cette suite au premier. Ils sont remplacés par quatre joueurs de la LNH. Neely, Robitaille et Chelios se retrouvent dans une soirée hollywoodienne où ils rencontrent Gordon Bombay (joué par Emilio Estevez) encore une fois pour le faire bien paraître et montrer qu’il se compare avantageusement à eux. Le ridicule dans tout ça, c’est que toute l’intrigue tourne autour du fait que les Ducks semblent avoir oublié comment jouer au hockey depuis la fin du premier film, et qu’ils doivent tout réapprendre pour pouvoir battre une équipe 1000 fois meilleure qu’eux en utilisant des ruses et en trichant. En passant, Wayne Gretzky apparaît dans une scène en compagnie de la légende de la NBA Kareem Abdul-Jabbar
.
Eric Nesterenko / Peter Zezel / Steve Thomas
Youngblood
Si, en 1986, vous étiez un ado garçon, vous raffolez de ce film. Mais curieusement, les femmes et les garçons des autres générations le trouvent exécrable, mais c’est parce qu’ils n’ont pas toute leur tête. Rob Lowe joue le rôle d’une vedette junior en devenir. Nesterenko, un joueur de talent chez les Hawks et les Leafs entre 1951 et 1972, personnifie le père de Lowe, ce qui rend le film crédible dès le départ. Comme Lowe ne savait pas patiner - il a dû apprendre juste avant le tournage - on lui a collé de vrais joueurs de hockey. (Une seule exception : Patrick Swayze avait des connaissances en patinage artistique, mais pas en hockey.) Son équipe, les Mustangs de Hamilton, comptait deux futures stars de la LNH : Zezel et Thomas. En fait, au moment où le film est sorti en salles, les deux athlètes jouaient déjà dans la Ligue nationale. Dans presque tout le film, on ne peut que les apercevoir à l’arrière-plan, bien qu’ils aient chacun une réplique. C’est aussi dans ce film que Keanu Reeve apparaît pour la première fois au grand écran. Il tient le rôle d’un gardien de but du Québec, et le fort accent à la Clouseau qu’il se donne ne laisse planer aucun doute sur les raisons pour lesquelles on ne lui a plus jamais demandé de personnifier un canadien français.
George Armstrong / Derek Sanderson / à peu près toute l’édition 1971 des Leafs
Face-Off
Non, pas le suspense avec Nicolas Cage et John Travolta, mais plutôt un film tourné en 1971 et pas facile à dénicher écrit par le rédacteur sportif Scott Young (pour le trouver, regardez ce qui
passe à la télé vers 4 heures du matin). Comme pour Youngblood, tous les jeunes de cette époque gardent un merveilleux souvenir de ce film. Non seulement l’équipe toute entière des Leafs de 71 se
démène devant vous, certains d’entre eux ont des rôles parlés dont Paul Henderson, une année avant son exploit devant l’équipe soviétique. Et comique de voir Harold Ballard dans le rôle de
soigneur des Leafs - il a probablement viré le véritable doc de l’équipe pour avoir le rôle! Un trésor aussi pour les nostalgiques alors qu’on voit de multiples scènes de l’ancien Gardens et des
rédacteurs sportifs de l’époque qui constituaient pour plusieurs la seule source d’information sur ce qui se passait alors dans la LNH. Parmi ceux-ci, on retrouve entre autres Young lui-même,
George Gross et Fergie Olver. Mais à vrai dire, ce film est plus intéressant sur le plan historique que cinématographique.
Guy Lafleur / Serge Savard / à peu près toute l’édition 1975 des Canadiens
Mystery of the Million Dollar Hockey Puck
Les amateurs des Canadiens des années 70 n’ont pas à jalouser ceux des Leafs et le film « Face-Off ». Cette production de 1975 met en vedette presque tous les joueurs des Canadiens de cette saison-là, une des rares années de la décennie 70 où ils n’ont pas remporté la coupe Stanley. On y voit Lafleur, Savard, Dryden et Gainey. L’intrigue tourne autour d’un duo de jeunes de Montréal qui découvrent un complot visant à faire entrer en contrebande des diamants à l’intérieur de rondelles de hockey. Après s’en être procuré une comme preuve, ils courent au vieux Forum de Montréal (des tonnes d’images nous font presque pleurer de nostalgie). Les brigands à leur poursuite, les jeunes cherchent de l’aide auprès des Canadiens. La seule vue d’un Lafleur en pantalon à jambes évasées et en veston sport à revers ultra-large suffit à effrayer les criminels qui s’enfuient sans demander leur reste.
Steve Carlson / Dave Hanson
Slap Shot
Pour rendre l’action plus vraisemblable, la plupart des joueurs des Chiefs de Charlestown sont des hockeyeurs professionnels des Jets de Johnstown de l’ancienne NAHL. Deux d’entre eux - parmi les trois frères Hanson - sont passés à la LNH. Après avoir joué le rôle d’un des frères Hanson en 1977, Steve Carlson s’est joint aux Kings de Los Angeles en 1979-80. C’est bien, non? Neuf buts, 12 aides, mais seulement 23 minutes de punition??? De toute évidence, il n’avait pas pris son rôle bien à cœur. Un autre des Hanson, Dave Hanson dans la vraie vie, a joué 11 matches avec Détroit en 1978-79 et 22 avec Minnesota en 1979-80. Ça fait 33 matches en tout. Il a récolté un but, une aide, mais 65 minutes de punition. Là tu parles! (Et en passant, le troisième frère Hanson, Jeff Carlson, a joué dans l’AMH mais pas dans la LNH.) Dans l’horrible suite de 2002 sortie directement sur cassette, les trois sont revenus avec Chris Chelios comme annonceur.
Vincent Lecavalier
The Punisher
Dommage que la seule scène de Lecavalier ait été coupée au montage et qu’on ne puisse la voir que sur le DVD. Mais ça en vaut la peine si vous aimez Lecavalier ET John Travolta et si vous avez toujours souhaité les voir se rencontrer. Et qui n’y a pas rêvé. En somme, le personnage de Travolta se trouve à l’extérieur d’un bar alors qu’il voit Lecavalier, à qui il serre la main. Lecavalier ne dit pas un mot, mais c’est un gars cool, et c’est plaisant
http://fr.ccmsports.com/community/articles/view_article.php?article_id=348&s=16
Cam Neely
Mike Modano
"The Miracle" raconte l'histoire de l'équipe US de hockey sur glace qui battue l'équipe russe le 13 février 1980